Les coulisses de Vélib’ : visite guidée

       

...ACTUS...

Vélib’ vous souhaite une bonne année 2008

Les équipes vous présentent leurs meilleurs vœux pour cette nouvelle année. L’heure est aux bonnes résolutions : bouger, préserver l’environnement, améliorer le cadre de vie en ville… Vélib’ vous accompagne dans la réalisation de ces objectifs. Le service vous remercie de votre enthousiasme depuis son ouverture le 15 juillet dernier et continue d’optimiser le dispositif pour des déplacements quotidiens en toute liberté. Le mot d’ordre cette année : tous à vélo !

Des formulaires de contact sur Internet

Vous n’avez pas reçu votre carte Vélib’ 1 an ? Votre compte Vélib' présente un trajet d'un montant anormal ? Rendez-vous sur velib.paris.fr, vous trouverez des formulaires de contact qui vous permettront de signaler votre problème en ligne. Remplissez le formulaire correspondant à votre besoin, l’équipe vous répondra dans les meilleurs délais. Remplir un formulaire de contact

La borne Vélib’ vous informe

Vous pouvez lire parfois des messages défilant sur les écrans bornes. Ceux-ci vous informent sur place ou vous rappellent parfois quelques astuces, notamment en période exceptionnelle. Par exemple, le 14 novembre dernier, jour de grève, la borne vous a indiqué comment repérer rapidement les places et les vélos disponibles en station pour vous accompagner en cette période d’affluence. Visualiser la disponibilité des places et des vélos

Des autos en libre-service !

Vous êtes cyclistes dans l’âme mais il vous arrive de devoir vous déplacer en voiture occasionnellement ou d’avoir besoin de transporter du matériel lourd ou encombrant. Vous avez maintenant la possibilité de louer une voiture 7 j/7 et 24 h/24 dans différents secteurs de Paris avec le concept de l’autopartage. Trois entreprises sont labellisées par la Ville de Paris. Découvrez toutes les stations en téléchargeant la carte. Consultez le plan des stations d’autopartage

Bougez vert !

Comment concilier transports et préservation de l'environnement ? Mobilité et économie d'énergie ? Qualité de l'air et qualité de vie ? L'exposition «Bougez vert ! Un développement durable des transports ?» vous invite à découvrir de manière ludique et interactive, les problématiques environnementales liées aux transports. Pour les 7/14 ans et leurs parents, du 19 décembre 2007 au 15 septembre 2008 au jardin d'Acclimatation. Pour en savoir plus
       
       

Astuces du mois

Les dernières stations mises en service

Vous avez vu de nombreuses stations ouvrir ces derniers mois vous offrant une plus grande facilité d’accès jusqu’en périphérie de la ville. Chacun a pu repérer ses stations favorites ou les stations les plus sollicitées sur son lieu de travail ou à proximité de son domicile. Pour vous aider dans votre recherche, vous pouvez consulter la liste des dernières stations mises en service le mois dernier. Vous trouverez de nouvelles stations dans les quartiers les plus fréquentés de Paris. La liste des nouvelles stations Vélib’

L’antivol intégré : comment l’utiliser

Vous souhaitez sécuriser votre vélo pour un court arrêt ? Un antivol intégré dans le panier est mis à votre disposition. Passez l’extrémité de l’antivol dans l’axe prévu à cet effet (celui-ci est situé à côté du verrou qui permet de déposer le vélo sur un point d’attache), et récupérez la clé qui se débloquera automatiquement. Pour retirer l’antivol, replacez la clé dans sa serrure pour débloquer l’extrémité de l’antivol. Si vous faites un arrêt un peu plus long, verrouillez le vélo en station sur un point d’attache mais ne laissez surtout pas le vélo à un autre endroit, car vous serez facturé du temps écoulé. Consultez la foire aux questions

Le dépôt de garantie

Lorsque vous prenez un abonnement à l’année, vous pouvez remplir l’autorisation de prélèvement en ligne pour le dépôt de garantie qui s’élève à 150 €. Comme le formulaire d’abonnement, il suffit de remplir l’espace dédié. Cela ne vous prendra que quelques minutes et vous pourrez ensuite imprimer votre demande d’abonnement avec l’autorisation de prélèvement prête à envoyer. Vous n’aurez plus qu’à joindre à ce courrier daté et signé, les pièces justificatives. Lors de l’abonnement, vous pouvez choisir le chèque. Le montant est encaissé uniquement si les conditions générales d’accès et d’utilisation n’ont pas été respectées. Pour plus d'informations
       
Les coulisses de Vélib’ : visite guidée Vous avez vu de nombreuses stations ouvrir depuis cet été dans tous les quartiers de Paris. Avec un service encore plus facile d’accès grâce à ces nouvelles stations, le paysage change et nombre d’entre vous (re)/deviennent des cyclistes. Pour vous offrir le meilleur service, avec désormais plus de 160 000 abonnés, les équipes de régulation et de maintenance s’adaptent et mettent en place de nouveaux dispositifs.

Vélib’ vous offre une visite guidée à travers le témoignage des responsables de la régulation et de la maintenance, ainsi que de leurs équipes.


La journée d’un Vélib’

Avec l’augmentation du nombre de stations, les responsables de la régulation constatent une répartition des vélos plus fluide et surtout plus naturelle. Aujourd’hui, les agents adaptent surtout les actions de régulation par rapport aux quartiers et horaires d’affluence. On parle alors de « déplacements pendulaires ». La plupart des Vélib’ partent chaque matin de la périphérie de la ville, des quartiers résidentiels notamment les 12e, 15e, 19e et 20e arrondissements, pour rejoindre les quartiers d’affaires au centre de Paris. C’est alors que les 1er, 6e, 8e ou 9e arrondissements se remplissent. Le soir, les Vélib’ font le chemin inverse « mais le phénomène est moins visible, le soir les gens prennent le temps de sortir, de se balader dans Paris, ils ne rentrent donc pas tout de suite chez eux » précise un des responsables.

Chaque jour les superviseurs analysent donc ces phénomènes pour travailler en étroite relation avec les agents de régulation et leur chef de secteur. Les agents chargés du 20e arrondissement peuvent s’attendre à ce que la station Ménilmontant figure sur leur parcours…

Quand l’heure est aux loisirs et aux grands rendez-vous, Vélib’ est très sollicité. Les équipes ont pu s’en rendre compte lors d’évènements comme la Coupe du monde de rugby ou pendant Nuit Blanche. Comme les jours de grève, les places et les vélos se font plus rares, mais les agents de régulation tirent profit de leur expérience pour anticiper.

Et le week-end ?

Place aux loisirs. En fin de semaine, les Vélib’ sont de sortie ! Shopping le samedi après-midi et restaurant ou bar le soir près de République, Bastille… Les superviseurs peuvent observer sur leur carte dynamique les stations se remplir dans les quartiers les plus fréquentés le week-end. Rue de Rivoli, quartier des Halles ou encore rue de Rennes sont les premières au palmarès. Le dimanche en revanche, même les Vélib’ se reposent. Les stations commencent à s’animer vers 10 h, l’après-midi les usagers se baladent pour rejoindre les parcs et jardins.


M. Cissé, agent de régulation

M. Cissé, 30 ans, est un des 50 agents de régulation. Il a participé à la mise en place des vélos en station à l’ouverture du service, le 15 juillet. Un défi enrichissant pour ce Sénégalais qui avait déjà une expérience dans le transport et la logistique.

Pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

"Je travaillais dans l’aviation quand je vivais au Sénégal. J’étais dans le transport et la logistique, je devais - entre autres - me charger de faire le plein de carburant des avions. Je suis arrivé au Havre en janvier dernier puis je me suis déplacé en région parisienne dans le Val-d’Oise pour travailler. J’ai trouvé ce poste qui correspond à mes compétences et à mes projets professionnels. J’ai suivi une formation, notamment pour maîtriser les camions de régulation, monter les vélos sur la remorque et les décharger, faire attention aux autres véhicules… La sécurité est importante."

En quoi ce poste vous convient-il ?

"Je suis autonome car je gère mon secteur en fonction des stations pleines ou vides. Je suis responsable et, si je constate un problème, je préviens la supervision avant de prendre une décision. C’est aussi un travail d’équipe."

Quel défi doit relever un agent de régulation ?

"Un bon agent de régulation doit bien connaître son secteur mais il doit aussi pouvoir intervenir de façon efficace dans les autres arrondissements. Depuis l’ouverture du service, il a fallu être plus réactif lors d’évènements comme Paris Plage ou pendant les jours de grève. Parfois je suis amené à intervenir sur les secteurs limitrophes, comme le 17e arrondissement. Dans les quartiers en hauteur, les vélos remontent rarement ! C’est surtout le cas dans les 19e et 20e arrondissements."

Quels phénomènes particuliers rencontrez-vous quotidiennement ?

"Mes secteurs principaux sont les 8e et 9e arrondissements. Il s’agit des quartiers qui se remplissent très vite le matin et qui se vident le soir vers 19 h. Entre 13 et 14 h les mouvements sont beaucoup moins fréquents. Au début, je ne m’attendais pas à une fréquentation aussi élevée, il a fallu s’adapter pour assurer l’équilibre des stations."


Infos pratiques

Plus de confort en station Il vous est peut-être arrivé de louer un vélo et de vous rendre compte seulement après l'avoir décroché qu'il était endommagé. Vous deviez alors attendre quelques minutes avant de pouvoir prendre un autre Vélib’ en bon état. Depuis le mois dernier, vous n’avez plus besoin de prendre votre mal en patience, si vous raccrochez votre vélo immédiatement vous pouvez relouer un vélo aussitôt.


Des véhicules propres au service de Vélib’

En vous déplaçant à vélo vous faites un geste pour l’environnement. Quant aux équipes Vélib’ elles se déplacent à l’aide de véhicules propres. 20 véhicules de régulation, d’une capacité de 20 vélos, sont alimentés au gaz naturel de ville (GNV).

Les agents de maintenance circulent quant à eux à l’aide de vélos à assistance électrique.

Les agents d’entretien passent d’une station à l’autre avec de petits véhicules électriques : ce sont des « Goupils », au nombre de 10. Ces véhicules non polluants permettent de transporter du matériel d’entretien. Ils effectuent peu de déplacements grâce à la proximité des ateliers répartis dans différents secteurs de Paris. « Les agents de maintenance, d’entretien et de régulation sont donc toujours à proximité de leur secteur pour intervenir rapidement et éviter de multiplier les déplacements » explique un responsable.

A tous ces véhicules s’ajoute l’atelier-péniche qui circule sur la Seine et accueille une véritable base pour les interventions lourdes des vélos. Ce mode de déplacement s’inscrit également dans une démarche écologique.


Les particularités de l’atelier-péniche

« La péniche est un moyen à la fois écologique et efficace de traverser Paris tout en évitant les embouteillages. Elle se déplace à régime bas, soit 10 km/h » explique Jean-Claude Joyeux, responsable des transports. L’avantage par rapport à un atelier fixe : la péniche est présente sur tout l’hyper-centre. Celle-ci traverse la Seine avec plusieurs escales pour récupérer les vélos endommagés ou les réintroduire dans des cages situées au bord des quais. « Les responsables de la péniche ont suivi une formation pour maîtriser la grue, qui sert à acheminer les vélos à terre, 5 par 5, lorsque les quais sont trop en hauteur » ajoute-t-il. En 8 heures elle fait l’aller-retour de Charenton, son port d’attache, au pont Mirabeau. Les responsables de cet « atelier flottant » préviennent la supervision au fur et à mesure de façon à ce que les agents de régulation puissent récupérer les vélos réparés. A bord, 4 mécaniciens redonnent une seconde vie aux vélos, ils réparent en moyenne 30 à 40 Vélib’ par jour. Les mécaniciens interviennent majoritairement sur des paniers cassés ou des roues tordues. «La péniche peut accueillir jusqu’à 10 mécaniciens et le potentiel pour réparer les vélos est de 150 par jour » précise Jean-Claude Joyeux.


Un couple aux commandes de la péniche Vélib’

Aux commandes de l’atelier-péniche, Alain et Joceline Gouet sont dans le métier depuis près de quarante deux ans. Ils se relaient toutes les deux semaines avec un autre couple de mariniers. Ils sont tous les deux responsables du bateau, ils le conduisent et se chargent de l’entretien.

« Etre marinier c’est synonyme de liberté, nous sommes autonomes et responsables. C’est un métier agréable car nous ne sommes jamais enfermés » explique Alain. Le « pacha » comme on se plaît à le dire chez les marins, a vite pris du galon en commençant sa carrière très jeune. Il a obtenu un brevet de pilote lui permettant de conduire un 180 mètres de long. Dès 14 ans il accompagnait son frère comme matelot puis, à 18 ans, il était capitaine. « Nous sommes mariniers de génération en génération, seuls nos enfants n’ont pas souhaité suivre cette voie. Pour exercer ce métier, j’ai d’abord été apprentie marinière pendant trois ans puis j’ai passé ma licence pour le permis », souligne Joceline, née au Havre.

Le couple est inséparable : Joceline et Alain ont travaillé toute leur vie ensemble, d’abord salariés pendant dix ans pour une entreprise belge puis à leur propre compte. Artisans, ils ont investi dans un bateau qu’ils ont modifié pour développer leurs activités diversifiées : voitures, charbon, sable, farine... Le sourire ne les quitte pas lorsqu’ils évoquent leurs souvenirs : Joceline sort avec fierté les photos de leur ancien pousseur (ou remorqueur) qu’ils se sont décidés à vendre avant de ne plus pouvoir tenir le rythme qu’exige cette profession. « Nous avons souvent travaillé de nuit et nous faisions parfois le travail de cinq personnes. » insistent-ils. 100m² habitables et 3 chambres : le pousseur était leur deuxième maison.

Un couple fusionnel, qui ne peut se passer de la mer même en vacances. Pêche, sport nautique, baignade… Un port ne sera jamais très loin d’eux. « Je ne peux pas rester trop longtemps à terre, j’ai besoin d’être près de l’eau pour me sentir bien » conclut Joceline.


Virginie Fosset, agent de maintenance cycle

Virginie 23 ans, l’un des 175 agents de maintenance, a commencé dès l’ouverture du service. Aujourd’hui elle est en CDI, son contrat de 25 h lui permet de se consacrer à sa passion, la musique.

Comment avez-vous trouvé ce poste ?

"Je me baladais dans Paris puis les travaux m’ont interpellée. Je me suis renseignée sur Vélib’ et j’ai postulé aussitôt. Je cherchais un poste dont les horaires me permettent de me libérer du temps pour exercer ma passion. Je suis auteur, compositeur, interprète au sein d’un groupe de musiciens. J’aime le vélo, moi-même je suis devenue utilisatrice du service. C’est un mode de transport écologique et très convivial."

En quoi ce poste vous correspond-il ?

"Ce poste me permet d’être à la fois autonome mais tout en travaillant avec une équipe. Nous suivons notre feuille de route et nous devons gérer une quinzaine de station dans notre secteur. J’apprécie le fait de travailler toute la journée à vélo, de passer d’une station à l’autre et de profiter ainsi du paysage que nous offre Paris. Nous sommes souvent au contact des gens, c’est un des aspects les plus plaisants."

Quels ont été vos débuts au sein des équipes Vélib’ ?

"Je ne connaissais pas le métier de mécanicien cycle mais je suis plutôt manuelle. Je n’ai aucune appréhension à réparer des vélos, la mécanique me plaît. Avant de commencer nous avons bénéficié de l’expérience des formateurs."

Décrivez-nous votre journée ?

"Je passe d’une station à l’autre pour réparer les vélos sur place. Le nombre de vélos réparés varie selon les secteurs. Souvent je regonfle les pneus, je répare les chaînes, les chambres à air, les feux ou les roues voilées. Je me charge également des vélos parfois bloqués en station et signalés par un voyant rouge. Si le vélo est endommagé, j’appelle un superviseur qui bloque le vélo sur son point d’attache. Ainsi les agents de régulation peuvent acheminer ces vélos en atelier."

Pouvez-vous revenir sur le dispositif mis en place pour éviter les chaînes cassées ?

"Comme les mécaniciens cycles en atelier, nous installons les tendeurs de chaînes au fur et mesure pour que les vélos soient équipés dans les meilleurs délais. Le tendeur de chaîne se place à côté de la boîte de vitesse. Celui-ci permet à la chaîne de rester bien tendue entre les deux pignons du vélo."


La station du mois Boulevard de Picpus, 12e arrondissement

Au 12, boulevard de Picpus, vous trouverez une grande station Vélib’. Située entre la place de la Nation et le bois de Vincennes, proche des gares d’Austerlitz et de Lyon, vous découvrirez, près de cette station, le calme de la nature et à la fois l’animation du quartier : de quoi sortir, vous balader ou faire vos courses. Pour dénicher un coin de verdure, longez la rue de Picpus et arrivez à proximité de la porte Dorée où vous pourrez déposer votre vélo au 1, place Edouard-Renard pour vous rendre au bois de Vincennes ou encore à la toute nouvelle Cité nationale de l’immigration. Et, si vous préférez le jardin de Reuilly où s’épanouissent de nombreuses espèces d’arbres et de plantes sur 4200 m², passez par la place Félix Eboué, où domine la Fontaine-aux-Lions installée vers 1875 et continuez sur l’avenue Daumesnil. Là, vous apprécierez l’architecture particulière du Viaduc des Arts, ancienne ligne de chemin de fer entre la gare de la Bastille et Boissy-Saint-Léger. La station du boulevard de Picpus est au cœur d’un quartier où se concentrent de nombreux loisirs. Proche du parc de Bercy, vous pouvez également rejoindre les quais de Seine pour profiter de la passerelle Simone de Beauvoir inaugurée le 13 juillet 2006, située entre les ponts de Bercy et de Tolbiac et consacrée aux circulations douces. Après avoir profité de ces instants de tranquillité, rejoignez la place de la Nation puis le cours de Vincennes également propice aux deux-roues et aux piétons.


#6 Janvier 2008
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Ils l'ont dit

J’utilise Vélib’ pour me rendre au bureau à Saint-Lazare, j’ai donc repéré les stations qui se trouvent à côté et dans le centre de Paris, près des Halles, où je me déplace principalement. Je circule également à vélo pour mes loisirs, je me rends à Clichy près du Casino de Paris, à Opéra ou sur les Champs-Elysées pour aller au concert. Je trouve souvent des vélos et des places disponibles. J’imagine qu’à Montmartre c’est moins évident ! Jérôme Devaud, Paris 1er

J’utilise Vélib’ depuis les premiers jours et j’ai pris un abonnement à l’année. Une station Vélib’ vient d’ailleurs de s’ouvrir à côté de chez moi, c’est pratique mais il m’arrive parfois de ne pas trouver de places et de vélos disponibles le soir, surtout dans le 7e arrondissement. Maintenant j’ai mes habitudes, je sais que les stations sont souvent dans les rues adjacentes et je découvre de nouvelles stations au fur et à mesure. Denis Deschamps, Paris, 6e
       

Itinéraire du mois

30 minutes chrono Combinez les plaisirs de deux modes de déplacements actifs, Vélib’ et marche à pied, pour explorer les hauts de Montmartre pour un moment de détente cosmopolite. Si vous aimez flâner près de Montmartre, vous trouverez une station à proximité au 8, rue Francœur ou au 93, rue Caulaincourt. Si vous êtes de sortie le dimanche, ici, vous apprécierez le dispositif « Paris respire » mis en place pour les piétons et les cyclistes, la circulation y est fermée aux automobilistes. Afin de rejoindre le 9e arrondissement, descendez ensuite par Pigalle via le boulevard de Clichy. Vous apercevrez le célèbre cabaret du Moulin Rouge. Clichy-Rochechouart est le premier « espace civilisé » mis en place par la Ville de Paris au profit des bus RATP et des modes de circulation douce ; ainsi piétons, vélos, rollers peuvent se déplacer en toute sérénité, autour d’un mail central qui a retrouvé tout son attrait : comment pourrait-on dire « ramblas » en français ?! Prenez la rue Blanche, passez place d’Estienne-d’Orves avant d’arriver dans le secteur de l’Opéra via la rue Mogador. Découvrez le nouvel itinéraire « malin » pour les cyclistes installé rue de Provence en coulisse des grands magasins : si vous avez une course à faire profitez de ce quartier hautement commerçant au centre de Paris, en circulant à vélo dans cette rue désormais dans les deux sens ! Parcourez l’avenue de l’Opéra jusqu’à la rue Saint-Honoré où vous pourrez déposer votre vélo en station au pied du spectaculaire immeuble contemporain du ministère de la Culture, le temps d’admirer le Palais Royal ou de rejoindre le musée du Louvre. Pour revenir au nord de Paris, poursuivez votre trajet sur la rue Saint-Honoré jusqu’au secteur piétonnier des Halles (rue Berger). Découvrez ensuite un nouvel itinéraire, celui du « Réseau vert », qui emprunte la rue Saint-Denis (1er et 2e) et la rue René Boulanger (10e). Continuez votre trajet par la rue de Lancry pour déboucher et terminer votre circuit par le boulevard Magenta qui, lui aussi, a été réaménagé en faveur des cyclistes et des piétons en tant qu’ « espace civilisé ». Jetez un œil sur l’église Saint-Laurent, classée monument historique et mise en valeur par un nouvel éclairage, ou encore à la gare du Nord et à ses abords qui ont été reconfigurés avec un traitement de qualité.
       
 
       

Agenda

19-20 janvier 2008 23e festival du voyage à vélo, à la bourse du travail de Saint-Denis (93), 11, rue Génin, 93200 Saint-Denis. M° Saint-Denis Porte de Paris. Organisé par l’association Cyclo-camping-international (CCI), un programme de projections proposées par des voyageurs à vélo, avec des stands de vélocistes présentant des équipements spécialisés, de libraires, d'associations.